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Critique Contagion

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Contagion retranscrit de A à Z ce qui se passe quand il y a une épidémie mondiale:

 

-Recherche du cas originel

-Mise en place de moyens de préventions

-Prise en charge des malades etc

 

Réalisé par Steven Soderbergh, ce film bourré d’acteurs connus (Gwyneth Paltrow, Matt Damon, Kate Winslet…) est un récit clair et dépourvu de fioritures sur une contagion.

 

L’action est rythmée par une musique qui souligne sans cesse l’urgence de la situation.  Le récit est aseptisé et cela augmente l’efficacité de l’histoire.

 

J’ai trouvé le film succinct, efficace et très réaliste.  A voir!

Critique Je vais bien, ne t’en fais pas

Critique Je vais bien, ne t'en fais pas dans Romans

 La couverture de ce livre est très sobre: un ticket de caisse avec un titre de roman timide.  Quand je retourne le livre pour voir le résumé, il n’y en a même pas.  Connaissant l’histoire du livre (car il existe une adaptation cinématographique de Philippe Lioret), je me décide quand même à le lire.

D’un côté, je trouve la sobriété de la couverture dommage car ce chef d’oeuvre mérite d’être plus connu mais d’un autre côté, elle représente bien l’essence de l’oeuvre elle-même.

Ce livre raconte la vie de Claire, jolie jeune femme qui travaille en tant que caissière dans un Shopi parisien.  Son frère cadet Loîc, avec qui elle avait une relation fusionnelle, disparaît mystérieusement.  Claire se laisse aller au désespoir et se meurt à petit feu jusqu’au jour où elle reçoit une carte postale de son frère qui lui dit simplement: « Je vais bien, ne t’en fais pas ».

C’est un roman poignant, triste mais aussi empli d’une douceur et d’un amour sans bornes.  Claire et ses parents aiment ce fils et ce frère disparu plus que tout au monde et ne comprennent pas son départ.  

Grâce à son écriture directe et simple, l’auteur, Olivier Adam, nous entraîne au coeur de ce roman dès les premières pages.  Il nous épargne ces longues pages descriptives censées planter le décor de l’intrigue.

On arrive directement et sans détour au coeur du drame de la famille Tellier.  Ce livre se lit très rapidement et sa lecture nous fait l’effet d’un coup de poignard reçu par hasard, au détour d’une page.  

« La simplicité plaît sans étude et sans art.«  Épître IX, Au marquis de Seignelay – 1675

Critique Le livre sans nom

Critique Le livre sans nom dans Romans livre-sans-nom

J’étais allée faire un tour à la FNAC avec dans l’idée de dépenser moins de 10 euros si jamais un livre attirait mon attention.  Les livres coûtant assez chers pour l’usage unique que j’en faisais, il fallait vraiment qu’un livre me tape dans l’oeil pour que je débourse mon maigre butin.  

Je suis donc allée dans le rayon livres policiers de poche (car ça coûte moins cher biensûr!) et en jetant un oeil sur les meilleures ventes, je suis tombée sur un ovni: un livre sans nom et anonyme.  Tiens, tiens, voila quelque chose qui sort de l’ordinaire (car vous serez d’accord avec moi, rayon livre policier, on retrouve toujours plus ou moins la même chose).  

J’ai pris ce fameux livre et en lisant la quatrième de couverture, j’ai découverts que c’est un thriller dans un décor de western.  N’étant pas vraiment fan de western, j’ai failli reposer le livre mais 2 choses m’ont interpellé:

Primo: je n’avais jamais vu de livre d’auteur anonyme auparavant et qui soit de plus sans nom!

Deuxio: il noté que ce livre a eu un grand succès populaire.

Je me suis finalement décidée à l’acheter car il m’intriguait beaucoup.  

Petites infos sur le livre (quand même!):

  • Paru en 2007 en Angleterre, il sort finalement en France en 2010 chez Sonatine.  Depuis il a été vendu à plus de 70000 exemplaires en France et ce, sans promotion de la part de son auteur qui, rappelons le, est anonyme. 
  • Pitch: L’histoire est plantée à Santa Mondega, ville perdue et ultra-violente d’Amérique du Sud où la chasse de la pierre de lune commence.  
J’ai aimé le livre en le lisant car il était tellement déjanté: dans quel autre livre a-t-on déjà vu réunis Elvis en chasseur de primes, des moines types Karaté Kid, des cowboys et des vampires?  
Cependant, j’avoue humblement que j’ai fais un break dans la lecture arrivé à la page 300 car je me disais que même si le livre tenait ses promesses en termes d’originalité, j’allais sûrement être déçue quand au dénouement de ce dernier.
Il faut que l’auteur soit super fort pour faire cohabiter autant des personnages loufoques autour d’une intrigue saugrenue avec en plus un dénouement digne des meilleurs thrillers.  Ne voulant pas être déçue par une fin médiocre, j’ai donc fais une pause.  A tort.  
Quand j’ai rouvert le livre un mois après et quand j’ai lu l’excellent dénouement, j’ai regretté ne l’avoir pas lu plus tôt.
Je suis actuellement en train de lire la suite du livre sans nom, « L’oeil de la lune » et je n’arrive pas à décrocher. Je vous en ferai une critique bientôt!
Pour les amateurs, voici un entretien de l’auteur:
P.S. Cathy, quand tu liras ceci, saches que je t’ai réservé ce livre et que je te l’offrirai la prochaine fois qu’on se voit. Bisous 

 

 

 

Critique The Incident

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The Incident, sortie DVD le 4 juillet 2012

J’ai été agréablement surprise en voyant ce film car je ne suis habituellement pas fan de films qui sont gores de prime abord.  Ce genre de films n’ont habituellement pas d’histoires, seulement du sang, de la baston et du sang.

L’histoire de The Incident se passe en 1989 et parle d’une bande d’amis qui forment un groupe de  rock et qui, pour subvenir à leurs besoins, travaillent comme cuisiniers dans un hôpital psychiatrique pénitencier.  Un soir de tempête, il y a une panne d’électricité: les portes de l’hôpital restent verrouillées en emprisonnant la bande d’amis parmi les fous…

J’ai beaucoup apprécié le fait que le scénariste ait pris la peine de planter un décor cohérent et plausible à l’histoire (le fait que l’action de The Incident se déroule en 1989 enraye le besoin, que dis-je le devoir, de chacun de posséder un téléphone portable…).  L’histoire tourne autour du personnage principale, George, et de sa fixation sur Harry Green, un des internés.  George se sent mal à l’aise face à ce prisonnier et quand la panne d’électricité survient, il pense que ce dernier y est pour quelque chose.

Tout au long du film on assiste à une régression des personnages vers une animalité violente mais compréhensible.   La bande d’amis se fait agressée et quand elle riposte, nous en tant que spectateur, on se sent libéré et on cautionne cette violence.  Le film me rappelle le livre Sa Majesté des mouches qui « décrit le parcours régressif d’enfants livrés à eux-mêmes ».

Ce film mélange subtilement les thèmes de l’espoir, de la réalité, des angoisses profondes et de la perception des personnages sur leur réalité. En visionnant le film, on voit bien qu’il a eu droit à un budget restreint (asile minuscule, personnel restreint, règles d’hygiène quasiment absents…) mais qui a été optimisé au maximum.

Tourné en un mois et demi, le film a été tourné en anglais (bien que le réalisateur Alexandre Courtès soit français) afin de permettre au film d’avoir une carrière internationale. Ce film n’est pas destiné au grand public mais plutôt à une niche d’amateurs de films d’horreurs.

Laissez moi vos commentaires.

 

Critique Madagascar-Bon baisers d’Europe

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« De retour d’Afrique, où leur dernière aventure les avait menés, Alex et ses fidèles amis Marty, Gloria et Melman aspirent désormais à rentrer chez eux, à New York, et à retrouver le cadre familier du zoo de Central Park. Autant dire qu’ils sont prêts à tout pour y parvenir ! Alors que King Julian, Maurice et les Pingouins se joignent à eux, leur nouvelle expédition rocambolesque les conduit en Europe où ils trouvent la couverture idéale : un cirque ambulant dont ils deviennent les héros – façon Madagascar bien sûr !  » EXTRAIT ALLOCINE

Ce film est un bon divertissement pour les 5-8 ans, l’animation est belle à voir, on rigole mais sans plus.  Pour une adulte comme moi, j’ai trouvé pleins d’incohérences dans le film:

-les pingouins sont partis à Monaco en avion en laissant le quatuor patienter en Afrique.  Alex et les autres, ayant marre de la vie dans la savanne veulent les retrouver pour qu’ils construisent un avion pour les ramener à New York.  Ils vont à Monaco, à la NAGE, excusez du peu, avec pour seul équipement un masque et un tuba. A ce moment, on peut se demander pourquoi ne sont-ils pas allé directment à New York avec leur masque et tuba? C’est vrai, il n’y aurait pas eu de film autrement mais bon, seriously?, les scénaristes n’auraient pas pu trouver mieux?

-à Monaco, la bande se trouve face à une méchante Dubois, qui chasse les animaux sauvages.  Monaco est indépendant de la France n’est-ce pas? Alors pourquoi fait-on appel à elle qui fait partie des autorités françaises? Si j’ai mal compris, éclairez ma lanterne car c’est incohérent! Encore des ricains cultivés!

Ce qui suit ne sont pas des incohérences mais tous les points que je n’ai pas aimé dans la suite du film:

-pourquoi Dubois chante-t-elle du Piaf quand elle retrouve ses acolytes?

-pourquoi son chant a-t-il le pouvoir de guérir ses collègues?

-King Julian n’est là que pour faire de la figuration mais il n’apporte rien de plus au film.

-Les animaux du cirque sont débiles et font pitié.

Je conclurai comme j’ai commencé, c’est un film pour enfants et rien de plus.

Laissez moi votre avis pour qu’on puisse échanger!

Thriller-Les prochaines sorties cinéma

En ce moment, l’originalité se fait de plus en plus rare même dans les thrillers.  Pour preuve, ces 2 prochaines sorties:

http://www.dailymotion.com/video/xowsgd

L’ombre du mal

L’histoire met en scène Edgar Allan Poe face à son nemesis qui reproduit en vrai les crimes que le génie littéraire n’a fait qu’imaginer. Sortie prévue le 20 juin 2012.

http://www.dailymotion.com/video/xoz2uh

Abraham Lincoln: Chasseur de vampire

Le nom du film explique bien le contenu donc je n’ai rien à ajouter. Je reste quand même sceptique sur le résultat mais puisque c’est Tim Burton qui le produit, j’attends voir…Sortie: 8 août 2012.

Sinon, il y a d’autres films qui donnent plus envie:

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Inside, sortie le 4 juillet 2012

Ah les thrillers espagnols comme on en raffole (Le Labyrinthe de Pan, Les yeux de Julia, L’orphelinat…)

Je pensais pouvoir partager plus de bandes annonce avec vous mais malheureusement, il n’y a pas d’autres sorties intéressantes à ce jour…

 

 

Critique-Le cercle de Dante

Critique-Le cercle de Dante dans Romans danteQuand j’ai lu  le résumé de Le Cercle de Dante sur la quatrième de couverture, il m’a tout de suite plu car il me rappelait les romans de Michael Connelly qui ont pour héros Harry Bosch (l’auteur fait un parallèle entre son personnage principale et le peintre Hieronymus Bosch).

L’histoire commence bien car on a droit à un meurtre mystérieux et grandiose: un juge se fait dévorer vivant par des larves d’insectes. Le cercle de Dante, composé d’intellectuels spécialistes de Dante,  se met à la recherche du meurtrier car ce dernier met les cadavres en scène selon la Divine Comédie.

J’ai eu l’impression de me retrouver dans « Dracula » où les protagonistes s’unissent afin de traquer le vampire. Cependant, là où Bram Stoker arrive à nous tenir en haleine avec une intrigue forte en rebondissements, Mathew Pearle ne cesse de décevoir. Le Cercle de Dante promet beaucoup de chose: du suspense, de l’action, de l’aventure mais ne tient pas ses promesses.  L’auteur, Matthew Pearl, a écrit une thèse sur Dante pendant ses années à Harvard et il veut étaler ses connaissances sur le poète à travers son roman.  Moi qui cherchait un thriller distillé de connaissances sur Dante, je me retrouve avec un exposé sur Dante distillé d’un thriller.

Pour résumer, c’est un thriller long à lire (il faut s’accrocher!), bourré d’informations parfois inutiles avec une fin des plus décevantes.  On tombe de haut car il y avait matière à écrire un thriller brillant mais n’est pas maître du suspense qui veut!

Laissez moi vos commentaires!

Critique-La couleur des sentiments

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Synopsis

Film sorti en Octobre 2011, l’histoire se passe à Jacksonville, Mississippi dans les années 60.  Des femmes de ménage noires s’allient à Skeeter, une jeune blanche qui veut raconter la vie de ces femmes à travers un recueil de leur témoignages.

Critique

C’est un film agréable et pleins de bons sentiments.  On voit avec bonheur ces femmes s’épanouir grâce à leur projet commun (Abyleen fait le deuil de son fils et Skeeter s’abolit des coutumes actuelles pour se faire son propre chemin).

Cependant, il est dur de faire original dans ce genre de film après la sortie de chefs-d’œuvre tels que Le Cercle des Poètes Disparus, Forrest Gump, La Couleur Pourpre entre autres. Ils parlent tous du dépassement de soi et de sa condition pour accéder à la liberté (liberté d’être soi-même).

Je trouve aussi que la fin est un peu facile:

-La mère de Skeeter guérit miraculeusement après une grave maladie.

-Abyleen et ses amies ne craignent rien après la publication du livre alors qu’une de leur connaissance s’est faite descendre par le Ku Klux Klan pour moins que ça.

-Skeeter se fait larguée (un peu trop facilement à mon goût) et comme par hasard, ça lui facilite la tâche pour aller à New York.  Le personnage de son fiancé n’a pas d’épaisseur. Moi j’aurai trouvé plus plausible qu’ils se séparent car son  ambition est de faire carrière et non d’être femme au foyer.

Donnez moi votre avis :)

 

A vous de trouver à quelle pub cette musique correspond :)

Voila, j’ai voulu partager avec vous quelques musiques qui ont été utilisées pour de la publicité, essayez de retrouver les pubs en laissant vos commentaires :)

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